Propos de l’éditeur

Les articles RSS

  • Coup de boule dans la punchline

    Punchline est , depuis quelque temps, utilisé systématiquement dans les réseaux sociaux et les médias. C’est pourtant un terme dont on peut se passer, mais dont l’emploi est significatif de l’enfermement contemporain du débat public en mode « binaire sommaire ».

  • Embaumer la langue ?

    À trop vouloir préserver la langue d’une prétendue corruption... on risque de la tuer en l’embaumant.

  • Fermeture du site (à venir)

    Depuis octobre 1998, le site a connu des évolutions. Il va s’éteindre dans les temps qui viennent comme toute création humaine.

  • Lisible

    Il paraît aujourd’hui qu’une politique, un programme, un projet, des orientations, une mesure même doivent être « lisibles ».

  • Ne sauvons pas la date !

    « Save the date » est repris tel quel dans des annonces de manifestations, colloques ou évènements. On se demande bien pourquoi !

  • Réformer l’accord du participe passé ? Oui !

    Réforme du participe passé — Pour un assouplissement des règles d’accord du participe passé : une proposition conjointe du Conseil international de la langue française et de l’association Érofa résulte d’une initiative de linguistes éminents conscients du fait qu’« une nouvelle logique grammaticale s’impose ». Disons-le d’emblée, nous partageons ce point de vue et soutenons cette initiative.

  • Se confiner, c’est facile !

    #Confinement #Coronavirus #Covid-19. Se confiner est facile : la preuve par la conjugaison.
    Pour se protéger de la pandémie, il y a les « gestes barrières »... et le confinement. Évidemment, on ne cachera pas qu’il est contraignant, surtout si l’on vit dans un petit appartement en ville. Mais se confiner est plus facile qu’on ne le croit. Évidemment, s’agissant d’un emploi pronominal, il faut considérer les variations en genre et en nombre, mais c’est un des verbes ordinaires du premier groupe que ne (...)

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  • Académie française

    L’usage demande du temps à s’établir, et du temps encore à se constater. Le langage subit des modes saisonnières. Des expressions nées de la dernière pluie s’en iront avec la sécheresse suivante. Des vocables inventés une année seront désuets l’an d’après. (Maurice Druon, préface à la 9e édition du Dictionnaire, 1992.)

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