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  • Erreurs du système : que faire ?

    Page déclarée inexistante ? refus d’affichage du site (ou d’une page) ? Quelles explications ? Quelles solutions ?

  • Fût-ce, fût-il, fussent-ils

    « Fusse-t-il, fusse-t-elle » sont des formes inexistantes. Au singulier, on trouve fût-il et, de la même manière, dût-il, eût-il.

  • Huitante [R]

    Renvoi vers l’article « septante, octante (huitante), nonante »

  • Ce qui / ce qu’il... arrive, se passe, se dit

    Les deux constructions (« ce qui se passe / ce qu’il se passe ») peuvent être utilisées indifféremment. (Voir aussi le cas de l’interrogation : « qu’est-ce qui/qu’est-ce qu’il... se passe ».)

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  • Quel est le mot qui... ?

    Un article à l’envers : la définition d’abord et le mot qu’on cherche après.

  • Poids, pois, poix ou l’étymologie en forme de... pensum

    Petit retour sur l’étymologie de « pois, poix, poids » qui, jusqu’à la fin du Moyen Âge partageaient la graphie « pois ». (Eh non ! le D de « poids » ne vient pas du latin « pondus », ce qui n’est pas une raison pour l’oublier.)

  • Pécuniaire

    L’adjectif pécuniaire s’écrit avec cette orthographe ( iaire) dans cette même forme au masculin et au féminin. °Pécunier, °pécunière sont des formes inexistantes et donc fautives.

  • Pauvres ou pauvre... de nous ?

    Dans cette construction particulière (pauvre+pronom), l’invariabilité de l’adjectif est — sérieusement — évoquée.

  • Avoir vus... ou vu ?

    Doit-on écrire les cent sites à avoir VUS ou les cent sites à avoir VU ?
    Même lorsque le mode est l’infinitif, la règle doit s’appliquer... mais toute la règle.

  • « Madame, Monsieur » ou « Messieurs » ?

    Question posée : « Dans une lettre de motivation, vaut-il mieux écrire “Madame, Monsieur” ou “Messieurs” ? » La deuxième option n’est pas recommandée, mais...

  • Haricot : c’est meilleur sans liaison

    Non, malgré une rumeur qui court encore, aucune « autorité » n’a « autorisé » la prononciation avec liaison les [zariko] — et encore moins l’Académie française.

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  • Bernard Cerquiglini

    Pleine de cédilles et de fureur, l’histoire de l’orthographe française est avant tout une bataille des idées. Si la graphie est bien une représentation, elle transcrit moins des sons qu’une image de la langue, une conception de l’écriture, une théorie du signe. La querelle lui est donc constitutive, qui met en jeu l’oral et l’écrit, l’usage et la raison, la mémoire et l’oubli. (la Genèse de l’orthographe française (XIIe-XVIIe siècles))

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