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Mon objet ici n'est pas de chasser la faute avec une délectation de pion hypocritement désolé d'être contraint (tu parles !) d'exposer en public les turpitudes langagières d'autrui. Mais on reconnaîtra cependant que la faute du quidam, excusable par définition, est plus gênante lorsqu'on a affaire à des professionnels de la communication et que les jargonneurs méritent d'être parfois étrillés.
Il existe une amusante ressource complémentaire avec le dicomoche de Jean-Michel Gaudin. En attendant distrayez-vous, mais gare aux taches ! Les contributeurs se sont parfois trompés de substance, et leur trait de plume fut parfois bref, avant que celle-ci ne soit rongée par le vitriol !
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