San-Antonio

Notre langue n’est pas la propriété exclusive des ronchons chargés de la préserver ; elle nous appartient à tous et, si nous décidons de pisser sur l’évier du conformisme ou dans le bidet de la sclérose, ça nous regarde !
Allons, les gars, verbaillons à qui mieux mieux et refoulons les purpuristes sur l’île déserte des langues mortes. (Un éléphant, ça trompe)

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