Maurice Grevisse

Quand vingt, cinquante, cent écrivains du premier ordre se trompent
de la même manière ou quand, d’un consentement unanime, ils emploient
une expression autrefois proscrite, il n’en faut pas douter un instant,
ils ont raison, et en ceci s’applique très judicieusement l’adage :
communis error facit jus*. (Problèmes de langage, I)
*L’erreur commune crée le droit.

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