Accord du participe passé

L’accord du participe passé a fait souffrir, fait souffrir et fera souffrir non seulement les élèves mais de nombreux usagers de la vie courante. Ce thème représente la moitié des questions qui nous sont posées...

La page sur l’accord du participe passé en cinq minutes permet pourtant de régler 95% des questions qui nous sont posées sans avoir à prononcer le mot complément d’objet. Des articles de ce dossier reprennent également des situations particulières (sous-règles spécifiques et exceptions... ou pas) qui ont conduit nos lectrices ou lecteurs à nous interroger.

Les articles RSS

  • Commentaires sur l’accord du participe passé

    Les règles complexes régissant l’accord ou le non accord du participe passé ont fait l’objet de maints commentaires critiques émanent des meilleurs spécialistes de la langue française.

  • Erreurs d’accord au plus haut niveau

    Les plus hautes autorités ont trébuché sur un accord du participe passé qui se perd à l’oral mais reste la marque de la langue écrite... ou surveillée.

  • Cas particuliers d’accord du participe passé

    En dehors du cas général (qu’on maîtrise en cinq minutes par la méthode Wilmet), l’accord du participe passé connaît des règles, des sous-règles et des exceptions (voire des exceptions aux exceptions). On trouvera ici quelques questions-réponses qui nous ont été réellement posées).

  • Réformer l’accord du participe passé ? Oui !

    Réforme du participe passé — Pour un assouplissement des règles d’accord du participe passé : une proposition conjointe du Conseil international de la langue française et de l’association Érofa résulte d’une initiative de linguistes éminents conscients du fait qu’« une nouvelle logique grammaticale s’impose ». Disons-le d’emblée, nous partageons ce point de vue et soutenons cette initiative.

Citation Flux RSS

  • Maurice Grevisse

    Le temps est passé des grammairiens dogmatiques qui décrétaient : on doit dire..., et croyaient pouvoir tracer, au nom de la logique, le « lieu » de la correction du langage. L’esprit de géométrie n’a pas grand-chose à faire dans l’étude des phénomènes linguistiques. (Avant-propos du Bon Usage [1936-1949].)

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